L’actualisation du lundi a encore échoué
Personne ne sait s’il s’agit de la passerelle, d’un identifiant ou du système source — et le reporting de direction est attendu à neuf heures.
Des actualisations qui échouent le lundi matin. Des rapports que personne n’ose supprimer. Un environnement hérité sans documentation. En sept jours ouvrés, vous obtenez un plan de remédiation priorisé sur 30 jours pour trois espaces de travail au plus, à prix fixe.
Aucun identifiant, aucune donnée de rapport, aucun accès à l’ensemble du tenant. Vous décidez de ce qui sort de votre environnement.
Ou commencer par le scan privé gratuitLa plupart des environnements Power BI ne cèdent pas en un seul incident spectaculaire. Ils se dégradent : un échec d’actualisation, un rapport dupliqué, un administrateur de plus à la fois. Le bilan de santé transforme ce malaise en une liste courte et ordonnée.
Personne ne sait s’il s’agit de la passerelle, d’un identifiant ou du système source — et le reporting de direction est attendu à neuf heures.
Ventes_Final, Ventes_Final2, Ventes_v3. Chacune a encore des utilisateurs, et personne ne confirme laquelle fait foi.
La personne qui l’a construit est partie. Il n’y a pas de documentation, et chaque modification ressemble à une prise de risque.
Les accès ont été accordés pour débloquer des situations et jamais revus. Une question d’audit interne arrive.
L’actualisation dure deux fois plus longtemps qu’au trimestre dernier, et les mesures sont trop enchevêtrées pour être modifiées sereinement.
Avant de passer à Fabric, de changer de prestataire ou de transmettre l’environnement, il vous faut un état des lieux défendable.
Conçu pour un responsable BI, une direction financière ou un partenaire de delivery qui a besoin d’une première vision défendable du risque avant d’engager un projet de remédiation plus large.
Voir les conditions et exclusionsDix contrôles déterministes sur les espaces de travail que vous sélectionnez : inventaire des rapports et des modèles, rôles et historique d’actualisation. Collecte par un scanner ponctuel que vous exécutez vous-même, ou ensemble lors d’un partage d’écran guidé de 30 minutes.
Jusqu’à cinq modèles prioritaires et leurs rapports sont examinés à partir des fichiers PBIP/TMDL, des exports anonymisés, des captures d’écran ou de la session guidée que vous approuvez. Huit contrôles statiques du modèle appuient la revue ; le jugement reste humain.
Le backlog est un travail humain : chaque action prioritaire précise sa source de preuve, son impact, le responsable proposé, l’échéance et le test d’acceptation.
Le scanner est facultatif. Si l’exécution de PowerShell exige une validation que vous n’avez pas le temps d’obtenir, les dix mêmes contrôles sont relevés en direct lors d’un court partage d’écran.
Un script PowerShell lisible, avec authentification Microsoft sur votre propre poste. Une dizaine de minutes une fois validé ; le fichier brut ne quitte jamais votre machine.
Aucun script, rien à installer. Vous partagez votre écran dans le service Power BI ; le consultant parcourt les mêmes contrôles et ne note que ce que vous voyez ensemble.
Les constats observés sont distingués des preuves indisponibles. Un accès manquant est signalé comme une limite de couverture, jamais compté silencieusement comme sain.
Lire la méthodologieSeuls les espaces de travail que vous sélectionnez sont examinés. Rien n’est exploré à votre insu.
L’inventaire, les accès et l’historique d’actualisation sont lus. Les valeurs des rapports ne sont jamais interrogées.
Les scans bruts restent sur votre poste. Le consultant ne reçoit que la synthèse anonymisée que vous choisissez d’envoyer.
Les constats proviennent de règles déterministes. Rien n’est transmis à un service d’IA externe.
Trois chiffres suffisent pour commencer : espaces de travail, rapports et modèles prioritaires. Aucun identifiant ni donnée client n’est nécessaire. Vous obtenez un oui clair, un autre devis ou un non honnête.